De quoi il s'agit

Elles tiennent dans la paume de la main et fascinent depuis leur découverte : les Vénus paléolithiques, ces petites statuettes féminines sculptées il y a plus de 20 000 ans. Cette exposition réunit un thème parmi les plus énigmatiques de l'art préhistorique.

Le propos

De la Vénus de Willendorf à celle de Lespugue, ces figures partagent des traits communs, formes généreuses, visage souvent absent, répartis de l'Atlantique à la Sibérie. L'exposition explore les hypothèses sur leur sens : symboles de fécondité, autoportraits, figures rituelles ou simples objets de beauté. Aucune certitude, mais un dialogue fécond.

Ce que l'on voit

Moulages et reproductions fidèles, sculptés dans l'ivoire, la pierre ou l'os, permettent d'admirer la finesse du travail. Des rapprochements avec l'art moderne montrent combien ces formes ont inspiré les artistes du XXe siècle.

Pourquoi c'est troublant

Ces Vénus sont parmi les plus anciennes représentations du corps humain. Elles interrogent le regard des sociétés glaciaires sur la femme, le corps et la vie, et rappellent que le besoin de figurer l'humain est aussi vieux que l'humanité elle-même.

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