La fouille archéologique, comment on interroge le sol
Chaque année, en France, plus de deux mille opérations archéologiques sont menées. Presque toutes sont invisibles du public, et presque toutes obéissent au même protocole — celui que ce dossier décrit, du premier coup de pelle mécanique au rapport déposé des années plus tard.
Ce que contient ce document
Le sommaire du document, chapitre par chapitre, avec la page où chacun commence.
- 1 Pourquoi on fouille Préventive, programmée, sauvetage : trois logiques différentes, un même cadre légal. p. 3
- 2 Trouver un site sans creuser Prospection, photographie aérienne, LiDAR, géophysique : voir sous la surface. p. 5
- 3 Ouvrir le sol Décapage, sondages, carroyage, altimétrie : installer le cadre de mesure. p. 7
- 4 Lire les couches Stratigraphie, unités stratigraphiques, diagramme de Harris : le raisonnement central. p. 9
- 5 Le geste et l’enregistrement La truelle, le tamis, la photogrammétrie : fouiller, c’est d’abord documenter. p. 11
- 6 Les sciences du sol et de l’os Datations, faune, graines, pollens, ADN des sédiments : les laboratoires prennent le relais. p. 14
- 7 Après le chantier Post-fouille, rapport, conservation, publication — la partie immergée du métier. p. 17
- 8 Participer, et ce qui est interdit Chantiers ouverts aux bénévoles, journées de l’archéologie, et la loi sur les fouilles sauvages. p. 19
À propos de ce document
Du diagnostic au rapport final : prospection, décapage, stratigraphie, enregistrement, datations, post-fouille, et ce que la loi autorise ou non à un particulier. Vingt et une pages pour comprendre un métier que l’on croit connaître.
En bref
- Pagination
- 21 pages
- Chapitres
- 8
- Format
- PDF · 3.1 Mo
- Publié par
- L’Épopée sapiens
- Mise à jour
- 14 août 2026
- Usage
- Libre de lecture, d’impression et de diffusion non commerciale, en citant la source.