Les enfants à la préhistoire, des pas dans l’argile aux tombes fleuries de perles
On a longtemps écrit la préhistoire au masculin adulte : le chasseur, le tailleur, le peintre. Depuis vingt ans, les archéologues cherchent les enfants, et ils les trouvent. Voici ce qu’ils ont appris.
Ce que contient ce document
Le sommaire du document, chapitre par chapitre, avec la page où chacun commence.
- 1 Des pas dans l’argile Bàsura, Chauvet, Fontanet, le Tuc d’Audoubert : les empreintes qui prouvent que les enfants allaient au fond des grottes. p. 3
- 2 Des mains sur la paroi Gargas, Rouffignac, Cosquer : les petites mains soufflées et les tracés au doigt des tout-petits. p. 5
- 3 Apprendre Les silex ratés d’Étiolles, les bifaces d’apprentis, et ce que l’ethnographie dit de l’enfance chez les chasseurs-cueilleurs. p. 7
- 4 Naître et grandir Le sevrage lu dans les dents, la croissance de l’enfant d’El Sidrón, les jumeaux de Krems, et la mortalité qu’il faut regarder en face. p. 9
- 5 Les enfants morts Panga ya Saidi, Qafzeh, La Ferrassie, Sungir, Lagar Velho, La Madeleine : les sépultures d’enfants, souvent les plus soignées. p. 11
À propos de ce document
La moitié des humains de la préhistoire sont morts avant quinze ans, et pourtant les enfants sont presque absents des livres. Ils ont laissé des traces : des empreintes dans les grottes, des mains soufflées à l’ocre, des silex mal taillés, des sépultures parmi les plus riches jamais trouvées. Ce dossier les suit, de Néandertal aux derniers chasseurs.
En bref
- Pagination
- 13 pages
- Chapitres
- 5
- Format
- PDF · 3.9 Mo
- Publié par
- L’Épopée sapiens
- Mise à jour
- 13 septembre 2026
- Usage
- Libre de lecture, d’impression et de diffusion non commerciale, en citant la source.
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