Nous avons l’habitude d’être seuls sur Terre en tant qu’humains. Mais ce fut longtemps l’exception ! En bref : on connaît une vingtaine d’espèces du genre Homo, sans compter les australopithèques qui les ont précédées. Homo sapiens, nous, est le seul survivant d’une famille autrefois très diverse.

Un buisson, pas une échelle

L’image de l’évolution humaine « en file indienne », du singe courbé à l’homme debout, est fausse. La réalité ressemble à un buisson touffu : des espèces qui apparaissent, cohabitent, s’éteignent, sans qu’une seule mène « logiquement » jusqu’à nous.

Les principales espèces d’Homo

Parmi les plus connues : Homo habilis, Homo erectus (le grand voyageur), Homo ergaster, Homo heidelbergensis, Homo neanderthalensis (Néandertal), les mystérieux Dénisoviens, le minuscule Homo floresiensis, Homo naledi, Homo luzonensis… et enfin Homo sapiens. La liste s’allonge à mesure des découvertes.

Et avant le genre Homo

Avant les Homo, il y a eu les australopithèques (comme Lucy) et, plus loin encore, les premiers hominines bipèdes tels que Toumaï, il y a 7 millions d’années. En tout, ce sont des dizaines d’espèces qui composent notre grande famille.

Plusieurs humanités en même temps

Le plus fascinant : ces espèces ne se sont pas toujours succédé, elles ont souvent coexisté. Il y a 50 000 ans, la Terre comptait au moins quatre humanités différentes : Homo sapiens, Néandertal, les Dénisoviens et Homo floresiensis.

Pourquoi un seul survivant ?

Toutes se sont éteintes, sauf la nôtre. Pourquoi ? Le débat reste ouvert : capacité d’adaptation, réseaux sociaux étendus, un peu de chance… Ce qui est sûr, c’est que être seuls est une situation récente et exceptionnelle dans l’histoire de l’humanité.

À parcourir : toutes les espèces de la lignée humaine et notre dossier sur Néandertal.