
Portrait
Ses bois palmés, spectaculaires, atteignaient une envergure de plus de trois mètres et pesaient plusieurs dizaines de kilos ; les mâles les renouvelaient chaque année. Un tel ornement supposait des prairies riches pour soutenir cette croissance.
Mode de vie
Il fréquentait les milieux ouverts d’Eurasie. Les tourbières d’Irlande en ont conservé de superbes squelettes complets, à l’origine de son surnom trompeur, car il n’était ni un élan, ni propre à l’Irlande.

Dans le monde des premiers humains
Les peintres du Paléolithique l’ont représenté, notamment à Cougnac et à Lascaux, attentifs à la ligne de son dos et à la masse de ses bois.
Disparition
La transformation des paysages à la sortie de la dernière glaciation lui fut fatale. Ses ultimes populations subsistent en Sibérie jusqu’à environ 7 700 ans avant notre ère.
